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  • : Anne-Laure et Vincent
  • tyboon
  • : Homme
  • : 19/04/1977
  • : Un couple presque parfait... presque.

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Mercredi 4 mars 2009
Bon, je le concède, en tant que lecteur, j'eus peut-être été l'un des seuls-sinon le seul- à comprendre l'allusion du titre. Je m'explique de ce pas: Masterboy...Toujours pas? C'est un groupe phare (ou simple lanterne selon l'amour que l'on porte à leur musique) de techno des années 90. Je suis l'un des rares à posséder encore deux de leurs albums... et à les aimer! Certes, plus par nostalgie à l'heure actuelle.

Pourquoi nous bassiner avec un groupe désuet? Juste pour l'allusion à la rencontre inter-générationnelle qui eut lieu ce début de semaine. Mes grands parents (Mamie Paulo, grand-mère paternelle, et Papy Dé, grand-père maternel) ont en effet réalisé l'immense effort de se déplacer voir les néo-Girondins depuis les terres de leur Somme natale. Parcours du combattant: lever vers 5 heures, préparatifs rapides, trajet jusque la gare des betteraves, montée dans le TGV vers 7h, puis 5h de trajet jusque Bordeaux. Pour les soutenir dans ce marathon et faire le guide, Jacqueline (maman de l'auteur) était également du voyage.
Gare des betteraves? Oui, c'est ainsi qu'on surnomme la gare TGV Haute-Picardie car elle est "posée " a mi-chemin entre Amiens et Saint-Quentin, à coté d'un petit village en lieu et place d'anciens champs de culture sucrière (pas de canne voyons, le climat ne s'y prête guère!).

Les nouveaux arrières grands parents ont donc eu la joie -j'espère- de découvrir les nouveaux arrivés de la famille. Très mignons, petits et ... très semblables sont les caractéristiques qui marquent le plus. En effet, on est généralement habitué à voir des bébés plus ronds et lourds; mais nos deux poids plumes progressent (Jules 2950g hier et Victor 3180g aujourd'hui). Les petits ont eu la bonne idée d'être assez actifs pour bien se montrer. Ne prendraient-ils pas la grosse tête avec tous ces objectifs constamment braqués sur eux? Il va falloir que je recadre tout cela... Le baccalauréat d'abord, on verra ensuite pour le mannequinat!
Mamie (enfin maman) les trouve beaucoup plus éveillés. Il est vrai que depuis quelques temps, les dodos perpétuels ont laissé place à des phases d'éveil et même d'agitation. Dans le même ordre d'idée nos deux amis ont décidé que s'endormir -puis dormir- dans la douce chaleur des bras de leurs dévoués parents se trouvait être bien plus plaisant et que toute autre possibilité était exclue.
Concernant leur ressemblance, force est d'admettre que les visiteur ont toujours du mal à les différencier, et nous-même qui les distinguons assez aisément somme forcés de reconnaître que les différences sont minimes... Nous sommes à ce jour enclins à penser que ces jumeaux en sont des vrais! Non pas que cela nous obnubile, mais on s'était tellement vu dire par le corps médical que ce seraient des faux-jumeaux (dizygotes) malgré la possibilité inverse persistante, que nous en étions venus à s'en persuader aussi un peu. L'avenir seul nous rendra son verdict...
Nous avons profité de la première visite de papy et mamie pour leur montrer mon lieu de travail, et maman a aussi organisé une petite visite touristique des alentours pendant que nous nous rendions à un rendez-vous médical.
Le soleil étant au rendez-vous, il nous a été permis d'effectuer 2 sorties sur la place voisine pour aérer un peu les méninges des deux bouts de choux, même si la seconde a été un peu écourtée par la faim grandissante de Victor.

De multiples gazouillis plus tard (soit 28  heures), mes illustres aieux -comme l'a exprimé Stéphanie dans son dernier commentaire- s'en sont déjà repartis, exténués même s'il n'en paraissait rien par un tel voyage express. Pour que les images de leurs arrière petits enfants ne s'effacent pas, je vais de ce pas ajouter les photos prises en leur compagnie dans l'album de ce même site. Et en voici un exemple:




Jules (à gauche) comme Victor (forcément à droite) semblent ma foi à l'aise dans les bras qui ont engendré puis vu passer des générations d'amours de bébés. Nous y revenons, Generation of love, la boucle est bouclée.

La rencontre retour se fera fin juin puisque ce sont Jules et Victor qui effectueront ce périple Aquitano-Picard. Ils auront alors 5 mois.
Que de changements d'ici là! Sur ce point, parole des parents fatigués en coeur: espérons qu'ils feront leur nuits... et depuis longtemps!

Bonsoir à tous et toutes, et merci encore à nos visiteurs.

Vincent
Par Anne-Laure et Vincent - Publié dans : Pessac 09
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Vendredi 27 février 2009
Non, nous ne manifestons pas les prémices d'une maladie neurodégnérative en en inversant même les syllabes.
Ce titre viens juste illustrer notre journée. Comme je l'avais annoncé hier, notre journée était tournée vers un but ultime, une épopée fantastique, se rendre à A... , mon lieu de travail, pour montrer nos bêtes de foire, en espérant qu'ils ne se retrouveraient pas en cage par suite d'une grossière méprise.
Nous avons donc effectué la dernière tétée matinale de manière à nous laisser le temps du déplacement. Les colères en cours au moment des ultimes préparatifs ont comme par enchantement disparu lors de l'installation dans les Matrix (coques). Tombés dans les bras de Morphéus, dans ce Néo-sommeil angélique qui les a accompagnés, voilà la Trinité (le père, les fils et les seins tous pris) sur le chemin.
Nous sommes donc restés sur les lieux plus d'une heure afin d'arroser non pas le parterre mais les naissances. Nos phénomènes ont reçu des cadeaux dont le parc que papa s'est empressé de monter une fois rentré. Vous en trouverez les photos dans l'album "deuxième mois".
Une amie est plus tard venue nous rendre visite. Journée bien remplie pour nous en somme. Vous jugerez qu'il m'en faut peu, mais comme nous avions réussi à prolonger la nuit jusqu'à 10 heure ce matin, ajoutez à cela les tétées, le ménage, nos repas, la rédaction de cet article... et voilà l'heure de se coucher pour tenter de grapiller des heures de sommeil.

Je vous souhaite un bon week-end

Vincent (Anne-Laure aussi sûrement mais elle vient de s'assoupir...)

Par Anne-Laure et Vincent - Publié dans : Pessac 09
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Jeudi 26 février 2009

Après ce bilan dressé du premier mois, celui de tous les émois, nous avons passé une autre étape importante: la première sortie touristique, la découverte du quartier de résidence des 2 loulous. Ils ont donc pu s'adapter à leur poussette, sentir la douceur du climat girondin sur leurs frêles joues en ce bel après-midi de février.
Premières secousses aussi puisqu'avant de prétendre flâner, il faut emprunter un chemin de cailloux -de pierres même- qui mène à la rue. Ce ne sont que 50 mètres, mais ils vous tordent la plante des pieds en temps normal, et secouent allégrement le guidon lorsqu'il vous faut mener une poussette double avec 2 nacelles! Imaginez donc le corps fragile de deux gigots de moins de 3 kilos, ballottés dans une nacelle qu'ils peinent à remplir... Nous voyions les têtes dodeliner comme le feront les marionnettes qu'ils rudoieront dans quelques temps, tant et si bien que pour le trajet inverse papa a eu pitié et a porté une nacelle jusqu'au logis familial.
Après un trajet empruntant pour moitié les trottoirs et pour moitié la rue (pour cause de trottoirs non praticables, et non pour faire de Jules et Victor des Sébastien Loeb en puissance en leur faisant découvrir la terre et l'asphalte), nous voilà arrivés au parc. Petit tour d'une vingtaine de minutes, peut-être plus, le temps pour Pepsi (la chienne) de se dégourdir les pattes, de faire un peu trempette et de converser avec quelques congénères.
Le retour s'effectue par un chemin sensiblement identique, hormis la variante sur le chemin pré-citée.

C'est très bien, de leur monter autre chose qu'un plafond me direz-vous? Soit, mais il se trouve que de bout en bout, à savoir de leur installation dans les nids d'ange et les nacelles jusqu'au retour dans leur lit du salon, ils n'ont rien trouvé de mieux que de dormir profondément, n'esquissant pas l'ombre d'un sourcillement ou d'une moue malgré la rudesse du trajet. Qu'à cela ne tienne, un peu d'air frais ne peut être que bénéfique, et l'est en tout cas pour la maman qui n'a pas beaucoup eu l'occasion de se dégourdir les jambes depuis plusieurs mois.

Les parents indignes que nous sommes n'ont même pas eu l'idée d'emporter un appareil photo pour immortaliser cet événement sur la pellicule -enfin la carte mémoire: s'ils me relisent un jour, ils ne sauront même pas que les pellicules photos ont existé! -il nous faudra donc le faire la prochaine fois pour vous faire rire un peu: on ne devine qu'un bout de leur visage dépassant des "couvre-nacelle" (je ne connais pas le nom de la sorte de couverture zippée intégrée) et c'est à peine si on les voyait!

Nous ferons encore l'objet des curiosités... que je ne vais pas qualifier abusivement d'hostiles  mais en tout cas pas spécialement avenantes ni amicales. J'explicite mes propos de ce pas. Au détour de ce tour, nous arrivons près d'une aire de jeu pour enfants fréquentée comme il se doit en une si belle journée. Bien sur, notre poussette king-size attire l'oeil -le bon généralement, celui de la curiosité et de l'amusement- et Pepsi qui gambade autour également -le mauvais cette fois, celui de la peur pour ce pauvre caniche agressif a qui on passe tout- ce qui se vérifie encore. Nous mettons Pepsi (chienne inoffensive et obéissante au possible) au pied et nous avançons paisiblement. Une mamie fait l'habituel détour protecteur de son loulou, rien de neuf, et nous croisons le regard insistant de trois dames gardiennes sinon "propriétaires" d'enfants affairés sur les jeux. Je leur envoie donc un bonjour audible accompagné d'un hochement de tête courtois, et... rien...

J'ai un instant pensé -naïvement peut-être- que le fait de posséder un signe distinctif de la caste des parents (la poussette) assorti d'une marque forte de singularité (poussette double) créerait un renforcement tribal à-même de nous introduire dans le cercle des utilisatrices régulières du parc, celui qui nous aurait donné accès aux ragots issus de bacs à sable, de la sortie d'école ou de la crèche. Ca marche mieux avec mon blouson et mon casque au détour d'un accessoiriste moto. Bon, je vous l'accorde, les ragots et discussions ne sont pas les mêmes.
Non, peut-être notre appartenance  au groupe des possesseur d'un grand chien ressemblant à un berger allemand (oui, cela va faire sourire ceux qui connaissent Pepsi et ses 40 cm au garrot, ses oreilles tout aussi grandes) a-t-elle coupé à la racine les bonnes intentions.
Tant pis, on réessaiera avec le troisième enfant (!). Quoique, on réessaiera tout simplement une autre fois pour croiser les personnes non originaires du coin (les autochtones ont effectivement la réputation d'être froids et distants). J'ai pourtant déjà croisé auparavant des personnes qui me répondaient en souriant alors que je n'avais "que" Pepsi. Oui, j'admets que j'ai très souvent sinon toujours fait le premier pas...

Au delà de ces considérations sur la nature humaine, considérations qui occupent une bonne part de l'article mais n'ont occupé notre esprit que quelques minutes, cette journée reste très agréable.

Par ailleurs, nous avons reçu la visite de la sage-femme venue régler quelques problèmes de douleurs lors des tétées (irritations dues à une malposition sans doute), ce qui va nous obliger quelques jours à procéder à des tétées différées des deux frères.

Dans la rubrique faits d'hiver:
Bain et pesée Victorienne victorieuse qui le lendemain de ses 1 mois passe la barre des 3 kilos: 3,030 kg
Pour Jules, il faudra encore quelques jours puisqu'il suit à 200 grammes près son cadet.

 

Au programme de demain, virée sur mon lieu de travail pour la présentation des fils Boons.

A bientôt, Vincent

Par Anne-Laure et Vincent - Publié dans : Pessac 09
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Mercredi 25 février 2009

25 février 2009

Un mois que notre vie a changé. Un autre rythme s'est installé, les grasses matinées ont disparu, nous vivons au grès des filous, selon leurs désirs même si du fait de leur duplicité, ce simplissime état de fait nous rend un peu plus maîtres du temps, nous rends irrespectueux des volontés naturelles des progénitures. Oui, parfois, souvent, presque toujours, nous imposons une attente à l'un, nous forçons un peu le réveil du second pour synchroniser les alternances repas-dodo agité-dodo calme-pas dodo (pas toujours dans cet ordre, et les cycles de pas dodo n'étant pas limités). Mea culpa.
Cette transgression des volontés divines -ou en tout cas bambines- nous a permis d'économiser du temps pour la maman et donc de l'économiser tout court. Et en ces temps de crise, toute économie est bonne à prendre, celle-là se manifestant en plus de temps de sommeil et au final une meilleure disponibilité. C'est un peu le principe de la rentabilité. Nous étions passés imperceptiblement  sans trop le vouloir, juste en les synchronisant, à 8 puis 7 puis 6 tétées par jour  mais les loulous se sont rappelés à nous en étant plus grognons la nuit. Croyez-moi, c'est un moyen de pression assez puissant. Nous avons donc tenté un retour en arrière en prenant sur nous: tétée dès le réveil... Fatiguant la première nuit, certes, mais en regardant le déroulement à posteriori, nous nous sommes aperçus qu'ils avaient tété chacun 8 fois (donc pas tant que ça) et n'étaient décalés que de 30 minutes lorsque pas synchro! Bilan de cet essai en double aveugle -parce que débuté la nuit-: on augmente un peu la fréquence mais on continue à les faire téter ensemble.
En fait, Anne-Laure a sans doute eu une petit chute de sa production lactée durant ce week-end et nous pensons finalement que c'est plus cela qui nous les a rendu plus demandeurs. Ou pas... car Victor est encore bien pleurnichard en ce moment.
Autre hypothèse, ils auraient compris assez vite l'intérêt de se manifester pour bénéficier d'un traitement de faveur, les filous. Argument en faveur: le calme revient extrêmementvite dès que l'on rentre dans la chambre ou qu'on les prend avec nous.
L'avenir nous permettra peut-être de trancher.

La courbe de croissance réactualisée fraîchement de ce soir nous dresse le bilan de ce premier mois... A vous de voir, mais globalement, c'est pas mal, avec Victor qui reste largement en tête, et accentue même l'écart.




Coté visites, ma famille s'en est partie retrouver sa chère Picardie et son climat si accueillant. Nous voilà à nouveau seuls pour affronter la douceur Girondine. Ce calme de la maisonnée va aussi nous permettre de récupérer un peu de ces nuits agitées et de reprendre un rythme pépère... papa et maman en tout cas.

Je vais de ce pas ajouter des photos de leur moisiversaire (nous ne sommes pas d'accord sur l'appellation, serait-ce plutôt mensiversaire?) passé avec papa, maman, papy et mamie.

A bientôt,

Papa Boon

Par Anne-Laure et Vincent - Publié dans : Pessac 09
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Dimanche 22 février 2009

Flash-back: je réalise à l'instant que nul article n'est venu relater notre épopée fantastique de vendredi. Mea culpa, je délaisse notre fidèle lectorat.
Nous avions donc depuis la veille prévu d'avancer les horaires de tétées pour concorder avec l'horaire du rendez-vous pédiatrique. Ce n'est finalement qu'en fin de nuit que tout s'est bien calé. Dernière tétée vers 10h45 donc, fin vers 11h15. Nous nous préparons gentiment, ayant calculé avec de la marge. Mais finalement, l'installation des bébés dans les cosy, avec des nids d'ange encore un peu (et même beaucoup) grands pour eux, puis des cosy dans la voiture prend un peu plus de temps que prévu (nous ne sommes pas encore bien au point à ce niveau!) et nous partons juste dans les temps. C'est une fois sur place que tout se corse: nous avions effectué un repérage sur internet, mais le bâtiment qui abrite le médecin désormais attitré des chérubins n'est pas numéroté, et nous tournons pendant 10 minutes avant de trouver l'entrée de la grotte.
Sésame ouvre-toi. Ouf de soulagement -nous n'aimons pas être en retard- il est lui-même en retard et nous reçoit 5 minutes plus tard. L'homme est cordial, une voix calme et rassurante. Sans être un grand bavard, il explique bien les choses, trouve face à lui 2 jeunes hommes en bonne santé, qui ont bien grandi et bien grossi et dont tous les réflexes sont normaux. Il nous prescrit quelques menues préparations médicinales pour -ou plutôt contre-  les coliques qui accablent nos protégés, et les vaccins pour le mois prochain.
Recommandation particulière: du fait de la prématurité et donc de la fragilité des petits, les consignes valables habituellement deviennent impératives selon lui dans notre cas. Il convient donc de ne pas laisser d'autres personnes porter nos enfants, ni les embrasser sur le visage ou les mains. Ce qui semble ici très dur est malgré tout sensé: en ces temps d'épidémies de gastro ou de grippe, voire tout simplement de rhumes, les adultes et à plus forte raison les enfants sont facilement porteurs de germes avant même que de ne déclarer les premiers signes de maladie. Dur dur... et nous nous rendons compte des risques pris auparavant avec les quelques personnes -heureusement peu nombreuses- qui ont porté Jules et Victor  à la maternité et après. Ils étaient tous en bonne santé, mais bon. La bronchiolite est évitée jusque-là! Désolé donc pour les personnes en visite depuis (ma famille en l'occurence) mais on limite au maximum les contacts... au risque de peiner.

Passage à la jauge: Jules 49 cm (44,5 cm à J3) et Victor 50 cm (46 cm à J3)
Passage à la pesée: Jules 2, 630 kg et Victor 2,820 kg (nous l'avons pesé le soir à 50g de moins mais en étant plus éloigné d'une tétée)

Retour sans encombre au logis familial. Nous reprenons le cours de notre vie.
Papy et Mamie sont arrivés le soir même par TGV, et ma chère soeur Stéphanie, son mari Denis et leur fille Manon le lendemain.

Fin de la parenthèse pédiatrique.

A bientôt pour de nouvelles aventures,

Tyboon


Par Anne-Laure et Vincent - Publié dans : Pessac 09
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